salamandres
Caudata
Amphibiens
Les œufs éclosent 2 à 3 semaines après la ponte, selon la température de l'eau.
La femelle dépose entre 800 et 1.500 XNUMX œufs sur des plantes et des pierres immergées.
C'est une espèce carnivore, qui se nourrit de larves d'insectes, d'invertébrés aquatiques, de petits crustacés, de larves et d'œufs d'amphibiens et d'annélides. Parfois, ils peuvent se nourrir de charognes et de matières végétales.
Il peut vivre entre 8 et 12 ans à l'état sauvage et jusqu'à 20 ans en captivité.
Le gallipato est un endémisme ibéro-magrébin et le plus grand urodèle de la péninsule ibérique, et peut mesurer jusqu'à 30 cm de longueur, bien que la moyenne se situe entre 15 et 25 cm.
Les femelles pondent leurs œufs en groupes attachés à la végétation sous-marine ou aux rochers du fond, qui éclosent après 2-3 semaines. Les larves du gallipate, qui vivent en milieu aquatique, doivent accumuler une série de changements, tels que le développement des membres, la résorption des branchies externes et le développement des poumons, jusqu'à ce que le processus de métamorphose soit terminé.
Chez l'adulte, deux phases peuvent être distinguées tout au long de l'année : l'une terrestre et l'autre aquatique. Dans la phase aquatique, la peau est fine et d'apparence lisse, et sur la queue, elle présente une crête cutanée qui disparaîtra dans la phase terrestre, au cours de laquelle la peau prendra également un aspect plus rugueux et épaissi. Cependant, la durée de chaque phase est très variable et certaines populations passent même toute l'année dans l'eau.
Il possède un mécanisme de défense unique chez les amphibiens : ses côtes peuvent dépasser sur les côtés et s'imprégner de sécrétions toxiques, évitant ainsi d'être ingérées par un prédateur. En effet, sur les côtés on peut voir 7 à 11 protubérances brunes ou oranges dans lesquelles se logent les extrémités des côtes.
Ce mécanisme de défense caractéristique, ajouté au fait qu'il habite habituellement les sources d'eau pour le bétail et d'autres animaux, donne sens à son nom valencien : « ofegabous » (étouffe les taureaux).